Corse (du 5 au 31 juillet 2021)

Voici les principales étapes de notre tour de Corse :

Bastia, Cap Corse, Calvi, Ajaccio, Bonifacio, Porto-Vecchio, Corte, Bastia

 

Lundi 5 juillet :

 

Je pousse la porte de la pharmacie de Bagnes à 10 h 20 pour obtenir le sésame pour notre voyage : Résultat négatif au test antigénique, youpiiii les vacances peuvent commencer !

 

A 13 h 15 en voiture Simone, direction Savone. Arrivée sans encombre à Vado Ligue à 17 h 30. Après avoir repéré le lieu d’embarquement, nous pique-niquons dans un parc de jeux de la ville à deux pas de la mer. S’en suit une interminable attente dans le port juste devant le bateau, heureusement pour nous, à l’ombre !

Parti avec un tout petit 18 degrés, il fait encore plus de 30° au moment de l’embarquement vers les 20 h 00. Le tétris avec la voiture s’est bien passé (ma plus grande crainte), prise de possession de notre cabine qui, a ma surprise, est bien confortable, spacieuse avec même une douche ! Départ à 21 h 20 – excellente nuit à bord. C’est la première fois que l'on dort sur un bateau. 

 

Mardi 6 juillet :

 

Réveillées de bon matin (6 h 15), nous prenons notre petit-déjeuner en cabine puis libérons la chambre pour nous rendre sur le pont afin d’admirer la vue sur le cap Corse et profiter d’une douce chaleur. Il est 8 h 15 quand nous débarquons en Corse !

Après quelques acrobaties pour entrer dans la voiture (Ils sont forts ces italiens aux jeux du tétris !!) nous prenons directement la route avec comme 1er arrêt Erbalonga pour un petit café avec vue sur la mer.

La route est belle mais sinueuse, l’estomac de Léa n’apprécie pas du tout.

Vue la chaleur (déjà 28.5 à 10 h 30), nous profitons de la belle piscine de notre hôtel où nous sommes toutes seules.

Pour cette première nuit, j’ai opté pour un hôtel, le U Libecciu dans un petit village au nom de Macinaggio. Les propriétaires sont hyper sympas et nous donnent pleins de conseils d’itinéraires et de lieux de visites pour la suite de notre aventure.

L’après-midi nous découvrons la plage de Tamarone et empruntons une petite portion du sentier des douaniers jusqu’à la plage des îles d’où nous avons une vue imprenable sur les îlots de la Finocciarola. Retour par le même chemin. Jeux de sable pour les filles sur la plage de Tamorone et retour à l’hôtel pour profiter de la pisicine.

Samedi 10 juillet : 

 

Selon les locaux, les plus belles plages de l’île Rousse sont celles de Bodri et de Ghjunchitu.

Nous optons pour la deuxième. Après une courte marche (heureusement car j’étais bien chargée), la langue de sable s’offre à nous. 1er constat : nous ne sommes pas toutes seules !

Mais le lieu est idyllique, la mer limpide et chaude !

 

Je discute avec une famille de Nendaz venu en avion depuis Sion, ça doit être top ça !

Retour dans l’après-midi à la résidence pour profiter de la piscine.

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Mercredi 7 juillet :

 

Après un costaud petit-déjeuner, nous partons de Macinaggio en direction d’Ersa. Petit arrêt point de vue au moulin Mattéi. Les routes sont bien faites avec de nombreux espaces d’évitement mais ça tourne ! Ouff pas de vomito aujourd’hui. Merci Léa !

Direction Centuri puis Pino par de petites routes jusqu’à Nonza, petit village médiéval perché en nid d'aigle sur une falaise verticale de cent mètres de haut surplombant la mer Méditerranée.

 

Les points de vue s’enchainent, c’est magnifique !

 

Halte à St-Florent pour une glace en flânant dans les petites ruelles jusqu’à la citadelle génoise puis nous regagnons notre hébergement du soir à la casa di l’Alivu à Patrimonio, petit village dans les terres entre forêt et vignes renommées.

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Jeudi 8 juillet :

 

Après une nuit difficile (dormir au salon, à 3 sur un canapé-lit, en raison de la chaleur dans la mezzanine) quelle joie de se réveiller sous un ciel nuageux !!

C’est qu’hier, il a fait très chaud, 33 degrés avec l’humidité en prime, c’était un peu compliqué...

 

Au 19ème siècle, beaucoup de Corse sont partis chercher l’eldorado aux USA. Certains sont revenus très riches et se sont fait construire de magnifiques demeures. Ici, ils les appellent les Palazzi ou e case di l’americani (maisons d’Américains) et ont participés au développement du Cap Corse en construisant des routes notamment.

Après le petit-déjeuner servi par notre hôte (qui nous a concocté de délicieuses pâtisseries), nous partons à la recherche de ces fameuses maisons et de menhir, soi-disant nombreux dans la région. Sans plans précis, nous ne trouverons ni l’un, ni l’autre. Petite déception.

 

Nous tentons par hasard la plage de la Roya à St-Florent. 1ère baignade à la mer. Plage de sable, eau peu profonde, température eau – air tip top ! On inaugure la tente-parasol, pique-nique à l’ombre des pins, le temps se couvre et 2-3 gouttes de pluies s’invitent. Nous reprenons la voiture pour nous rendre à Monticello et traversons le désert des Agriates par la D81. Seuls les 4x4 sont autorisés à rejoindre les magnifiques plages dont la plus grande celle de Scaleccia. Des bateaux peuvent emmener les touristes : 30 Euros par personne, ah quand même !

Les paysages traversés sont très beaux. Nous quittons la haute Corse pour la Balagne.

Installation dans notre petit appartement dans la résidence Benista, courses, piscine et apéro compléterons cette journée.

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Vendredi 9 juillet :

 

Nous restons tranquilles à l’appartement, mots-croisés, leçons piscine rythme notre journée.

Le soir direction l’île Rousse pour une petite promenade découverte et magnifique couché de soleil au phare de Pietra.

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Samedi 10 juillet : 

 

Selon les locaux, les plus belles plages de l’île Rousse sont celles de Bodri et de Ghjunchitu.

Nous optons pour la deuxième. Après une courte marche (heureusement car j’étais bien chargée), la langue de sable s’offre à nous. 1er constat : nous ne sommes pas toutes seules !

Mais le lieu est idyllique, la mer limpide et chaude !

 

Je discute avec une famille de Nendaz venu en avion depuis Sion, ça doit être top ça !

Retour dans l’après-midi à la résidence pour profiter de la piscine.

Dimanche 11 juillet :

 

Après avoir libéré notre logement, nous prenons de la hauteur dans la vallée de Nervia pour arriver au charmant village de Pigna.

On ne pouvait pas passer à côté de notre homonyme sans nous y arrêter quand même !

 

Sous un soleil de plomb nous visitons la citadelle de Calvi où la vue sur le golf et le port est imprenable.

Vu la chaleur, nous renonçons à d’autres visites et prenons la route panoramique logeant la côte jusqu’à Galéria. De nombreux arrêts photos sont nécessaires !

Depuis le col de Palmarella, nous avons plusieurs points de vue sur la réserve naturelle de Scandola. Premier site de France dédié à la préservation du patrimoine naturel à la fois terrestre et marin.

Nous arrivons au camping des Oliviers à Porto en fin d’après-midi. Le soir, nous nous rendons au port afin de réserver une excursion bateau pour le lendemain et là, mauvaise surprise, tout est quasiment complet car dès mardi ils annoncent 3 jours de forte houle et tous les bateaux resteront à quai.

Je me rabats sur une promenade d’une heure jusqu’au Capo Rosso prévu pour le lendemain.

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Lundi 12 juillet :

 

Vu qu’ils annoncent mauvais les jours à venir, nous partons à la découverte des Calanches de Piana (en français Calanques) inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1980 afin d’avoir une vue d’ensemble de ces falaises de granit rose.

Arrêt au parking de la tête du chien, un petit chemin sinueux entre les rochers nous emmène en 30 minutes de marche à un belvédère d’où le panorama sur le golfe de Porto est juste sublime. Retour par le même chemin.

 

La route D81 menant à Piana traverse ces Calanques. Juste incroyable ! et que dire du cœur ??!! Toutes ces roches aux formes différentes, c’est vraiment beau.

 

Il fait très chaud et mes deux fifilles me réclament à tout bout de champ la piscine. Donc retour au camping pour profiter d’une bonne baignade.

 

A 18 h 00, nous voilà au port à attendre notre énorme bateau rose (première vedette hybride à 100% de la société Pass’Partout avec laquelle nous avons un rabais grâce au camping) pour la découverte, par la mer, des calanques. La seule excursion qui restait était « l’essentiel » qui couvre en 1 h 30 les Calanques et les grottes du Capo Rosso.

J’apprends que pour ce petit village de Porto il y a 13 sociétés qui se disputent le juteux business des tours en bateau !

 

A l’aller, nous passons devant de hautes falaises de plus de 300 mètres, la plage des pêcheurs de Ficaghjola puis arrivons au Capo Rosso où nous entrons dans deux grottes. La dernière, la porte du paradis, débouche sur une piscine naturelle. Nous avons pu regarder d’assez près un nid de Balbuzards, aigle pêcheur, qui est l’emblème du golfe de Porto.  

 

Ce rapace ayant failli disparaître, il est dorénavant très surveillé et sa population se monte désormais à 40 individus.

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Mardi 13 juillet :

 

Des nuages ! de l’air frais ! Ahhh que ça fait du bien ! Nous restons au bungalow la matinée à cause de la pluie. A 11 heures, vu que le temps se lève, nous partons explorer la rivière « le Porto » qui borde le camping. Il nous faut un bon moment pour nous frayer un chemin parmi les grosses pierres. La baignade n’est pas si fraîche que ça, je dirai même agréable. Et surtout que c’est beau !

Après le repas, Léa part faire une sieste ! Évènement tellement rare que je me dois de le relever. Le reste de l’après-midi se passera à la piscine.

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Mercredi 14 juillet :

 

Ce matin, pas le temps de traîner. Nous devons rendre le bungalow propre (coup de panosse inclus !) pour 10 heures. Avant de partir, nous découvrons le sentier botanique menant à la rivière. Petit crochet par Ota pour y admirer un pont génois. Aux deux ponts, point de départ pour les gorges de Spelunca, nous faisons une rencontre assez rigolote.

Quelques photos du Ponte di Pianella et nous rebroussons chemin jusqu’à Porto et reprenons la route qui mène aux Calanques de Piana. Je m’accorde un arrêt café dans l’attrape touriste des Roches bleues qui donne face aux Calanques. Après avoir traversé un peu les terres, la D81 longe à nouveau le littoral et passons par Cargèse et Sagone villages où l’on reviendra demain car aucun hébergement dans les environs n’était libre ce soir, jour de la fête national française. J’ai opté pour un hôtel les pieds dans l’eau à la « Résidence du Golf de Lava » qui porte le nom du lieu. Nous suivons la seule petite route qui y mène. Il n’y a vraiment pas grand-chose dans les environs. Je m’attendais à une petite ville balnéaire mais en fait, c’est la campagne, il n’y a rien. Depuis 2 jours il y a une forte houle qui donne des vagues énormes. Je me régale.

L’endroit est tellement isolé qu’il n’y a pas d’évènements de prévu ce soir mais le cadre est parfait. Pour le souper, on nous place à une table face à la mer, le top !

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Jeudi 15 juillet :

 

Pour le petit-déjeuner, nous passons au petit magasin du bled et allons nous installer sur la plage, le rêve…

 

Les check-out tardifs de Corse sont bien agréables (11 heures), nous pouvons prendre tout notre temps. Sur la route menant à Cargèse, nous ne trouvons pas grand-chose à voir et à faire. Le pique-nique se fera au port, les pieds pas dans l’eau au vu du nombre de méduses au mètre carré !!

Dans l’après-midi, nous prenons un peu de hauteur pour découvrir U Cuventu di Paomia qui est un ancien couvent grec restauré en chambres d'hôtes Corse, situé à 3 km de Cargèse, prenons possession de notre roulotte.

Il y a une agréable piscine qui fera le bonheur des filles.

Vendredi 16 juillet :

 

C’est parti pour une heure de balade à cheval dans le maquis de Sagone ! Il y a 4 autres enfants et deux monitrices. Assez vite le groupe se sépare en deux et nous avons la chance d’être seules. Nous traversons la dense végétation, traversons des rivières et essayons même le trot.

 

Nous regagnons ensuite notre roulotte pour profiter des animaux de la ferme et de la piscine.

 

Le soir, nous prenons notre repas à la table d’hôte. En entrée-apéro, le propriétaire nous sert son jambon cru. Très salé mais très gouteux. Il m’explique que ces cochons noirs sont à une 40aine de km dans les montagnes en total liberté ce qui explique leurs goûts.

S’en suit d’un ragout de sanglier qu’il a lui-même chasser. Un pur régal.

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Samedi 17 juillet :

 

Les filles jouent avec deux enfants du même âge en vacances avec leur maman. Entre les chatons, les brebis, ânes et poney, ils ne s’ennuient pas !

A 11 h 00 nous libérons la roulotte et direction Ajaccio où nous allons récupérer David à l’aéroport à 15 h 00. Parqué totalement par hasard devant notre hôtel, nous partons visiter un peu la ville et dîner. Il est déjà l’heure des retrouvailles. Retour en ville pour continuer le tour jusqu’à la Citadelle puis nous longeons la mer jusqu’aux iles Sanguinaires. Nous nous arrêtons à la paillotte de Moorea pour un apéro les pieds dans le sable. Le lieu est magique !

Malheureusement plus de place pour le souper. Nous décidons de continuer jusqu’au restaurant des sanguinaires mais une fois arriver un panneau nous apprend que ce dernier a été privatisé pour la soirée en raison d’un mariage. Argh !!

Il est bientôt 20 h 00, nous n’arriverons pas à trouver un restaurant et assister au coucher de soleil. Tant pis, nous retournons sur nos pas et nous nous arrêtons dans un des nombreux restaurants de bord de mer.

Nuit à l’hôtel du Dauphin face au port et des ferries.

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Dimanche 18 juillet :

 

Sous les halles se trouve le marché où bons nombres de spécialités culinaires locales sont proposées. Nous goûtons des pâtisseries au Brocciu (sérac local) :  beignets ainsi que des Ambrucciata, fameuses tartelettes composées également de farine de châtaignes, un délice.

Le parc de jeux attenant fera office de salle à manger.

Nous quittons Ajaccio sans regret car la ville n’est pas très engageante à nos yeux. Beaucoup de locaux sont abandonnés, bâtiments très dégradés, rues sales… nous devons nous approvisionner dans un magasin, nous voyons un panneau avec de la publicité pour un Leclerc presque sur le chemin. Le centre commercial (Ajaccio Baleone) est énorme, pleins de boutiques et un choix digne des grandes villes des USA ou d’Australie !! A la sortie des caisses il y a même un énorme aquarium.

 

Pour rejoindre Sartène, nous optons pour la D302 au lieu de la route plus directe T40. Nous traversons des montagnes et des plaines et arrivons à Filitosa, un site préhistorique. La chaleur nous fera renoncer à la visite qui doit être très intéressante. Prochain arrêt : le belvédère de Campomoro. J’avais lu sur internet qu’il fallait vraiment y aller pour la vue. On ne doit pas être au bon endroit. On cherche, on cherche mais pas grand-chose à voir. Nous sommes partis pour la première fois sans guide de voyage et là, pas de réseau ! tant pis nous lignons sur Sartène où nous séjournons deux nuits à l’hôtel des Roches (pas trouvé à nos dates un appartement ou bungalow). Nous réservons une table à la bergerie d’Acciola. Le cadre est très sympa, la vue grandiose, les commentaires laissés sur TripAdvisor laissés présagés une bonne soirée mais quelle déception à la réception de nos plats. Dommage.

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Lundi 19 juillet :

 

Notre chambre ayant un balcon avec table et chaises nous y prenons notre petit-déjeuner avec une vue panoramique sur le golfe de Propriano, la vallée de la Rizzanese ainsi que sur les aiguilles de Bavella et le Mont Incudine.

Nous souhaitons voir des vestiges préhistoriques et au musée du village, un flyer indiquait ceux du plateau de Cauria qui comprend trois sites mégalithiques sur 60 ha.

Il se compose des alignements mégalithiques d’I Stantari et de Renaghju ainsi que du dolmen de la Funtanaccia. Lors de la visite, nous passons à travers un champ de magnifiques chênes lièges, nous en gardons un très bon souvenir.

Sur la plateforme interactive de l’hôtel, j’avais repéré une activité spéciale enfant lors de forte chaleur. Je me demande qui s’est le plus amusé…

Au camping de la Rivière, au bord du fleuve Rizzanese, sur une exploitation agricole bio en pleine nature, que sont installés plusieurs toboggans aquatiques. L’accès y est gratuit. Une paillotte propose de petites restaurations ainsi que la vente directe de produits de la ferme.

Une activité vraiment sympa dans un cadre qui l’est tout autant.

 

Souper au restaurant panoramique de l’hôtel avec en prime un joli coucher de soleil.

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Mardi 20 juillet :

 

Pas un grand programme aujourd’hui si ce n’est d’aller prendre possession du bungalow au camping U farniente Pertamina Village, à deux pas de Bonifacio.

 

Sur la route, nous bifurquons à Roccapina pour une petite baignade au pied du rocher du Lion.

Pour y accéder, une piste totalement défoncée s’offre à nous. Nous nous interrogeons. Est-ce vraiment la bonne route ?? Après vérification prise auprès de la réceptionniste de l’hôtel en bord de route, c’est la bonne. Avec un grand sourire elle me dit qu’il faut « juste » y aller doucement.  Bon ben, on sert les fesses (enfin, je sers les fesses) et on y va. Gloups !

Il est à peine 10 h et de nombreuses voitures sont déjà là. La plage est belle et la mer, en fait, c’est une piscine !! C’est dingue ! En revanche aucun poisson ni coquillage, rien de rien.

Depuis la plage, nous avons une vue plus proche du rocher du Lion de Roccapina ainsi que de sa tour. Un petit chemin à travers le maquis m’amène à un point de vue sur la plage et celles de Murtoli et Erbaju.

Pour moi, la plus belle plage faite en Corse !

 

Dans l’après-midi, nous arrivons à l’office du tourisme de Bonifaccio. Ça y est, on y est. En plein dans le tourisme de masse. Jusque-là, nous étions assez bien préservés de la foule. Quelle horreur, du monde partout, partout, partout !! Les places de parc valent de l’or.

Le frigo rempli, nous profitons de notre bungalow pour notre 1ère soirée.

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Mercredi 21 juillet :

 

Les filles s’amusent comme des folles aux toboggans de la piscine !

En fin d’après-midi nous partons découvrir la plage de Rundinara. Arrivé sur place juste avant 18 h 00 on se dit : AU SECOURS !!!!

 

C’est blindé de monde ! un local m’avait conseillé d’y aller soit tôt le matin soit dès 17 00. C’est de la folie, il y a du monde partout. Difficile de profiter du lieu.

Jeudi 22 juillet :

 

Afin de voir une autre plage assez connue, celle de Santa Giulia, nous mettons le réveil et à 8 h 50 sommes sur la plage qui commence déjà à bien se remplir ! C’est joli certes mais rien d’exceptionnel non plus… Avant midi nous plions bagages. Les parkings sont pleins.

Nous passons l’après-midi à la piscine du camping.

Vendredi 23 juillet : 

 

Marion a 6 ans !

 

A notre demande, la petite épicerie « A l’Ellara » en bord de route, lui a préparé un gâteau au chocolat en forme de cœur avec des fraises tagada et des sucettes. Pratique car je n’avais pas de four à disposition. Nous avions prévu le coup en emmenant des bougies avec nous et avions planqué deux paquets cadeaux à côté de la roue de secours. Inutile de préciser que sa surprise fut grande.

 

Le soir, nous flânons un peu dans les rues de Bonifacio et allons au restaurant pour fêter l’évènement.

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Samedi 24 juillet :

 

A bord de la première navette du matin de la société de promenades en mer de Bonifacio, nous découvrons la capitale pittoresque vu de la mer puis arrivons dans l’archipel des îles Lavezzi situé au cœur du parc marin des Bouches de Bonifacio. Nous débarquons vers les 9 h 15 sur l’île Lavezzu, classée réserve naturelle, qui est la plus grande et ouverte au public, et là déjà pas mal de monde… 

Après avoir suivi plusieurs sentiers afin de découvrir l’île, nous installons nos affaires sur la plage de d’Achiarina. La matinée est consacrée au nourrissage des poissons, baignade et recherche des yeux de Sainte-Lucie. Je vous laisse chercher sur internet la légende liée à l’opercule de coquillage du Turbo Rugueux. En Corse il est considéré comme un porte-bonheur.

A 14 h 30 nous reprenons le bateau (qui est complet) et profitons d’une heure de croisière à découvrir l’île de Cavallo (pour les personnes bien plus aisées), Golf de Sperone (avec ses deux plages petite et grande Sperone), passage devant la pointe de Saint-Antoine (Extrême Sud de la Corse) puis devant le grain de Sable (rocher de plus de 30 mètres cher aux yeux des Bonifaciens), grotte de Saint-Antoine (en forme de chapeau de Napoléon) détour par la grotte de Sdragonato puis retour au port en passant devant le phare de la Madonetta.

Dimanche 25 juillet :

 

Rien ! Apéro – sieste – piscine – apéro. 

 

Lundi 26 juillet : 

 

La pluie s’est invitée cette nuit. Le soleil est aux abonnés absents. Parfait pour visiter Bonifacio ! Nous débutons par le sentier du Campu Rumanilu qui offre une vue dégagée sur les falaises longeant les côtes ainsi que sur le village de Bonfacio. Au loin à environ 13 km la Sardaigne est en vu.

Mon cœur sera brisé en passant devant l’escalier du Roy d’Aragon que je ne pourrais pas emprunter faute de pass sanitaire (en vigueur depuis moins d’une semaine en France) et dire que deux jours plus tôt on était plus de 50 personnes entassées sur le bateau serrés comme des sardines grrr !!

En longeant la côte jusqu’au point de vue du gouvernail et de sa pointe, nous sauvons une torture terrestre avant fini sa chute sur le dos.

Retour au camping pour notre dernier jour piscine.

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Mardi 27 juillet : 

 

Vu le cirque pour aller aux plages, nous renonçons d’aller à celle de Palombaggia.

Pour se retrouver à la queue-le-le sur des routes souvent défoncées, se retrouver entassé sur une langue de sable et risquer de se faire toucher la voiture au retour par des vacanciers pressés d’aller faire la crêpe, bof ! 

Nous devons passer à l’office du tourisme de Porto-Vecchio pour la suite de notre séjour, nous visitons quand même ce lieu ultra-touristique. Mais cette fois, je dois dire que le village est assez charmant, les ruelles sont jolies et mieux entretenues. 

 

Il fait chaud. Nous avons hâte de nous rafraichir dans les piscines naturelles de la rivière de Cavu. Mais une fois encore, c’est bondé ! Nous nous éloignons un peu et trouvons une piscine avec très peu de monde.

 

Après avoir bien barboté, nous repartons en direction de Zonza et passons devant de beaux panoramas sur le golfe de Porto-Vecchio. Petite frayeur dans un virage où je constate que mes reflexes sont encore bons, que ma voiture supporte assez bien le freinage d’urgence ! un motard a cru intelligent de doubler en plein virage. Il finira sa course par terre, heureusement sans mal.

La route passe devant le lac artificiel de l’Ospedale. Petit arrêt photo au pied du barrage et continuons jusqu’à Quenza où nous passons la nuit à l’hôtel Sole e Monti.

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Mercredi 28 juillet :

 

Au programme du jour, col de Bavella et ses Aiguilles.

 

Situées au sein du Parc Naturel Régional de Corse, les Aiguilles de Bavella constituent un massif de pinacles taillés dans du granit rouge, d’une beauté exceptionnelle.

 

Les Aiguilles de Bavella sont constituées de sept aiguilles, également appelées Tours d’Asinau :

  • La Punta di l’Acellu

  • A Punta di l’Arghjetu (1 591 m)

  • La Punta di a Vacca (1 611 m), la seule accessible au simple randonneur

  • A Punta di u Pargulu (1 785 m)

  • A Punta Longa (1 836 m)

  • La Punta Alta (1 855 m), la plus haute des aiguilles

  • A Punta Iolla (1 848 m)

Le point culminant se trouve plus au nord, à la Punta di u Furnellu et à la Punta Muvrareccia, deux hauts sommets à 1 899 m d’altitude. D’immenses forêts de pins laricio les tapissent sur les hauteurs. 

Plus bas, près du col de Bavella (1'218 mètres), elles sont revêties de pins maritimes et de chênes, auxquels ont été adjoints cèdres et châtaigniers.

 

Après de nombreux contours qui caractérisent bien la Corse, nous arrivons à nouveau au bord de mer. Comme toujours, nous sommes à la recherche d’un point d’eau pour nous rafraîchir. Je me ferais bien une dernière belle plage. Force est de constaté que la mer Tyrrhénienne et ses plages sont bien moins jolies du côté orientale de la Corse.

Nous pique-niquons au bord de l’étang d’Urbino bien loin du tourisme de masse. Pas de bateaux, pas de construction, que du calme.

Il s’agit du deuxième plus grand et plus profond étang de Corse (790 ha et 9 m. de profond) et est bien entendu classé « Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique » et figure aussi au conservatoire du Littoral.

 

Nous quittons le littoral et longeons les gorges du Tavignano. Petit arrêt photo au pont génois d’Altiani (oui encore !) avant d’arriver à Corte.

 

Classée aux Monuments Historiques, la citadelle de Corte remonte au XVe siècle. Elle peut être admirée d'un promontoire installé dans les hauteurs de la ville. Le site lui-même, avec son château, offre une vue imprenable sur les vallées de la Restonica et du Tavignano. Faute de Pass Sanitaire, nous ne pouvons visiter aucun musée (dont entre autre le musée d’histoire Corse).

Après avoir été au Belvédère pour voir au plus près le « Nid d’Aigle », nous déambulons dans ses rues typiques.

 

Deux nuits dans l’appartement « les Chênes Verts » loué via Airbnb

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Jeudi 29 juillet :

 

J’ai repéré sur TripAdvisor l’Auberge de la Restonica qui se situe dans les gorges de la Restonica au bord de la rivière. La piscine peut être utilisée gratuitement pour tous les clients du restaurant ou du snack. Nous passons la journée entre piscines naturelles et piscine traditionnelle. Un pur délice.

Pour les bons marcheurs, de jolies randonnées sont possibles, par exemple celui partant depuis le parking Lamaghjosu (1260 mètres) en direction du lac de Mélo (1711 mètres) et du lac  Capitello un peu plus haut (1930 mètres). Pas possible avec nos enfants (échelles, chaînes et sentiers moins préparés que chez nous)

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Vendredi 30 juillet :

 

Jour de marché à Corte. Ah les rires ! à part deux stands de légumes, un de viande et un de miel il n’y a rien. Ah oui, 1 stand d’habits, bon bon bon, on s’en va. En route pour Bastia, à Ponte Leccia, nous passons dessus un pittoresque pont à dos d'âne d'origine génoise, classé aux Monuments Historiques. Le second arrêt m’a été conseillé par l’office du tourisme de Corte dans le village de Ponte Novu.

Si ce village est célèbre pour avoir vu se dérouler la bataille entre les troupes de Pascal Paoli et celles de Louis XV, il est également célèbre pour son village miniature de Carriolu. Dans cet adorable village imaginaire on retrouve tous les éléments d’un véritable village corse, de l’église aux maisons aux toits en Lauze en passant par le moulin et le lavoir.

 

Pour notre dernier pique-nique, nous choisissons la plage de l’Arinella où il devait y avoir des jeux aquatiques gonflables et autres structures pour enfants. A notre arrivée, rien de tout cela, Covid oblige ?

La vue d’une méduse réduira nos envies de baignade à néant. Dans l’après-midi, un mail de Corsica Ferry nous indique que les personnes de plus de 6 ans doivent être en possession d’un pass sanitaire. Ce n’était pas du tout au programme ! Vive les changements de réglementation de dernières minutes !!! Branle-bas de combat pour trouver une pharmacie faisant des tests antigéniques sans rendez-vous et pour les enfants. Heureusement, nous en trouvons une très facilement (comparé à Bonifacio !) et moins de 2 heures après, l’affaire est réglée. Nous pouvons profiter pleinement de notre soirée à marcher le long de la citadelle et du port. Ce dernier n’est pas très avenant. C’est comme si une bombe était tombée en plein port. Entre les bâtiments à l’abandon et ceux en ruine ça ne donne pas forcément très envie.

 

Dernière nuit à l’hôtel du Palais

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Samedi 31 juillet :

 

Notre bateau ayant été retardé, nous flânons dans les ruelles piétonnes sous un soleil de plomb !

À 13 h 30 nous faisons la queue pour l’embarquement. David a failli devoir prolonger son séjour en Corse, le QR code de son pass sanitaire ne fonctionnant pas… Heureusement, l’employée n’a pas fait trop de zèle, la même situation à l’aéroport et il était bon pour trouver une pharmacie. Départ de Bastia à 15 h 50, arrivée sans encombre à Savone à 22 h 50 et dans notre lit à 3 h 00.

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Un circuit de presque 4 semaines qui nous a fait découvrir les principaux points d'inérêts de l'île.

L'été n'est vraiment pas la meilleure période pour découvrir ses trésors.  

Au printemps le maquis est en fleurs et les baignades de septembre sont encore possible, la foule en moins.

Passer de la mer à la montage en moins d'une heure, des paysages qui varient beaucoup,

elle porte bien son nom cette ile de beauté  !